Manger plus pour se nourrir moins sur France 5

carences diététique

 

Aujourd’hui de plus en plus de personne mange à leur faim mais paradoxalement beaucoup souffre de carences en micronutriments (vitamines et minéraux). Un français sur cinq ne consomme pas assez de vitamine C par rapport au recommandation.

Les aliments aurait perdu jusqu’à 75% de leur valeur nutritives en 50 ans. Pour exemple, il faudrait avaler 100 pommes d’aujourd’hui pour avoir la même dose de vitamine C que la pomme de 1950. Le brocoli aurait perdu 63% du calcium par rapport à celui de 1950. La viande et le blé seraient également concerné.

En 1950 il a été également observé que 50% du budget était utilisé pour l’alimentation contre 13% aujourd’hui. Ceci est en parti expliqué par la baisse des prix lié à la Révolution agricole.

Le consommateur veut de la qualité pas cher.

La quantité au détriment de la qualité

Après la guerre, il a fallu nourrir les français. Les Etats Unis ont été les premiers a entrer dans la Révolution agricole puis la France a suivi. On a voulu crée l’abondance en modernisant notre agriculture.

On a donc eu comme effet: Augmentation de la production ⇒ baisse du prix ce qui a effondrer les cours mondiaux ⇒ les agriculteurs se retrouvent avec de grosses difficultés pour vivre.

Selon le chercheur Donald Davis, le déclin des vitamines et minéraux a commencé il y a 60 ans. Il remet en cause la course au rendement car nous avons aujourd’hui crée des aliments hybrident qui grandissent plus vite, qui sont plus gros ou encore résistant à certaines maladies. La viande et le lait sont également concernés. Ce chercheur appelle ça l’effet de dilution. Plus on augmente la productivité, plus la valeur nutritionnel baisse.

Pour le producteur c’est un soulagement d’avoir une espèce qui lui permet d’avoir plus de rendement. Aujourd’hui, il faut qu’un fruit par exemple soit beau, juteux, sucré et avoir un bon calibre. La valeur nutritionnel ne rentre absolument pas en compte dans les critères de sélection. Les agriculteurs ne sont pas payé pour avoir des aliments de qualités. C’est la loi du marché.

Un chercheur a l’INRA explique qu’aujourd’hui la qualité nutritionnel n’est pas un critère de sélection.

Le blé est sélectionné sur sont taux de protéines (principalement du gluten) et le rendement. Leur taux de protéine élevé permet ensuite de faire un pétrissage industriel. De plus le taux de protéine détermine le prix que l’agriculteur va recevoir en retour. C’est une raison qui fait baisser la qualité nutritionnel.

 » Si une demande forte des consommateurs est perçus sur des critères nutritionnels précis, évidemment cela deviendra un critère important de sélection. » Syngeta

Aujourd’hui, les agriculteurs sont obligés de s’endetter pour pouvoir produire plus. Ils sont devenu des monoproducteurs.

Donald Davis conseille les fruits et légumes de petit calibre et de préférence de variété ancienne. Je n’ai lu aucune études sur les aliments de petit calibre et leur valeur nutritionnel. Les variétés anciennes sont assez difficile a trouvé et plus cher.

Si le consommateur le veux, il lui faudrait attendre 20 ans avant de voir des aliments plus riches en vitamines et minéraux. En effet, il faut le temps de sélectionnée les especes pour les croisées pour faire une sélection.

Les méthodes d’agricultures

En France, les petits agriculteurs souffrent du prix de vente trop bas. Nous avons encore beaucoup de petite exploitation ou des exploitations de taille moyenne. On voit aujourd’hui de plus en plus de ferme usine. Ce sont des fermes immenses. Elles sont très courante aux Etats Unies ou encore en Allemagne. En France, elle commence à arriver. Nous avons en effet la ferme des milles vaches dans la sommes depuis 2015. Un élevage de vaches laitières de milles bovins.

Dans ce type d’infrastructure, il y a une mécanisation du moindre geste. Elles misent sur la quantité pour baisser les prix de production. Un éleveur laitier en Allemagne produit  25 000L de lait par jour et affirme que c’est bien le minimum à produire pour être rentable. Cette éleveur avait une marge de 1 centime. Le matériel coute très cher et il est donc plus facile de faire un emprunt avec un troupeaux de 1000 vaches que de 40 vaches.

L’alimentation du bétail est également important. Le soja et la maïs sont une nourriture pas cher mais de moindre qualité. Beaucoup d’éleveur nourrissent leur animaux d’élevage avec ce genre d’alimentation qui permettent d’augmenter la rentabilité de l’exploitation.

D’après Dominique Florian (réalise des diagnostic des sols) la qualité du sol est également importante. Il y a un lien entre la qualités nutritionnels des végétaux et la fertilisation/qualité du sol. L’utilisation de pesticides et la monoculture appauvrie le sol ce qui a un impact sur nos aliments. De plus certains sols sont adaptés à certaines espèces de végétaux et il faut savoir respecter cela. Aujourd’hui, les agriculteurs sont poussé à faire cultiver des espaces qui ne correspondent pas forcement au sols de leur ferme. Pour elle, il important de manger moins mais mieux.

Analyse

Les journalistes de l’émission ont réalisé une analyse une analyse nutritionnel entre 2 abricots. L’un vient d’une production conventionnel avec une agriculture raisonné et un abricot bio. Les analyses on révélé que les taux de glucides et de vitamines C étaient identique. En revanche les taux de calcium, de fer et de magnesium était 4 fois supérieur chez l’abricot bio.

Les recherches nutritionnels n’intéresse pas l’industrie si ils ne peuvent pas mettre d’allégation sur le produit. (« une allégation est dite nutritionnelle quand elle fait référence à la teneur d’un nutriment dans un aliment. Elle indique par exemple « riche en calcium » ou « représente 30 % des apports journaliers recommandés en vitamine C » ANSES. Des études scientifique sont obligatoire pour prouver l’allégation) Hors ce sont les industriels qui orientent les recherchent (financement).

Anne-Marie Meyer est une scientifique qui à publier une études qui a révélé une baisse nutritionnelle sur 15 ans. Elle a observé l’évolution des différentes tables de compostions des aliments.

Anne-Marie Meyer a été la première scientifique à publier une étude sur la baisse de la qualité nutritionnelle il y a 15 ans. Elle a observé les teneurs d’une vingtaine de fruits et de légumes parmi les plus consommés.

Un éleveur français nous présente sont petit élevage laitier. L’éleveur nous explique que l’herbe est bien meilleur pour ses vaches qui ne tombent quasiment pas malade. En effet d’après lui, l’herbe contient les fameux omega 3. Il achète également des compliment alimentaire plus cher. A la place du soja et du maïs, ses vaches sont nourris avec des graines de lin connu pour être riche en omega 3, des graines de lupin riche en minéraux et protéines et autres graines de meilleurs qualités. Il réalise des économies via les soins vétérinaire qui sont presque inexistant sur son élevage et son exploitation produit 10% de plus que la moyenne. Apres analyse, on peut voir qu’il y a un excellent rapport omega 3 et omega 6. En revanche son lait de rentre pas dans les normes pour le taux de lipides (gras), sont lait est en effet pas assez gras. Il sera donc moins payer qu’un éleveur qui nourri ses vaches au soja et maïs qui garantissent un taux de gras dans les normes. C’est le taux de matière grasse qui prime.

Les éleveurs et les agriculteurs sont payés en fonction de la quantité et non sur la qualité.

Conclusion

Il est important de comprendre que le consommateur à énormément de pouvoir. Avec la modernisation de l’agriculture, la qualités nutritionnels des aliments à baisser puisque les éleveurs et agriculteurs sont payer en fonction de la quantités. Il est important de respecter les saisons et de privilégier les variétés anciennes si possible. D’après l’analyse de l’abricot, il pourrait être plus intéressant de manger bio si vous le pouvez.

Mon avis

Il est important de savoir que la qualités nutritionnel varie d’une espèce à l’autre. Par exemple 2 espèces de pommes de nos jours n’auront pas les mêmes qualités nutritionnels. Une seul pomme n’équivaut pas à toute les pommes par exemple. Les études de 1950 ne sont pas aussi précise que celle d’aujourd’hui. Il faut rester prudent, c’est un sujet a creuser pour les scientifiques.

Pour voir l’émission, cliquer ici

Approfondir sur le gluten

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