Etude des fractures chez les végétariens et les non-végétariens

Voici la traduction d’une étude sur les fractures chez les végétariens et les non végétariens. La source de l’étude est donné plus bas!

OBJECTIF

Comparer les taux de fracture dans quatre groupes de régimes (mangeurs de viande, mangeurs de poisson, végétariens et végétaliens) dans l’étude de cohorte d’Oxford. (de l’enquête prospective européenne sur le cancer et la nutrition (EPIC-Oxford).)

SUJETS

Au total, 7947 hommes et 26 749 femmes âgés de 20 à 89 ans, dont 19 249 mangeurs de viande, 4901 mangeurs de poissons, 9420 végétariens et 1126 végétaliens. Ils ont été recrutés par des méthodes postales et par des cabinets de médecine générale.

RÉSULTATS

Sur une moyenne de 5,2 années de suivi, 343 hommes et 1 555 femmes ont signalé une ou plusieurs fractures. Comparativement aux mangeurs de viande, les ratios d’incidence des fractures chez les hommes et les femmes, ajustés en fonction du sexe, de l’âge et des facteurs non alimentaires étaient de 1,01 (IC à 95% 0,88-1,17) pour les mangeurs de poisson, 1,00 (0,89-1,13) pour les végétariens et 1,30 -1,66) pour les végétaliens. Après un nouvel ajustement pour l’apport alimentaire en calories et en calcium, le rapport entre les taux d’incidence chez les végétaliens et les mangeurs de viande était de 1,15 (0,89-1,49). Parmi les sujets consommant au moins 525 mg / jour de calcium, les ratios d’incidence correspondants étaient de 1,05 (0,90-1,21) pour les mangeurs de poisson, 1,02 (0,90-1,15) pour les végétariens et 1,00 (0,69-1,44) pour les végétaliens.

CONCLUSIONS

Le risque de fracture était similaire chez les mangeurs de viande, les mangeurs de poisson et les végétariens. Le risque de fracture plus élevé chez les végétaliens semble être une conséquence de leur apport moyen en calcium considérablement plus faible. Un apport adéquat en calcium est essentiel pour la santé des os, indépendamment des préférences alimentaires.

PARRAINAGE

L’étude EPIC-Oxford est soutenue par le Medical Research Council et Cancer Research UK.

source: https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17299475

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